« L’intervention précoce est indispensable à tout système de soins en santé mentale, a fortiori pour les 12-25 ans. Les preuves scientifiques sont là. Mais cela ne s’improvise pas. Il faut articuler la fidélité à ce modèle, avec les réalités du terrain », a déclaré le Pr Vincent Laprévote (coordonnateur du centre de liaison et d’intervention précoce de Nancy), lors d’un colloque sur la santé mentale des jeunes, organisé le 5 septembre au Sénat.
L’intervention précoce en psychiatrie se structure pour les jeunes
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L’intervention précoce suscite un regain d’intérêt alors que la santé mentale des jeunes inquiète. Mais comment bâtir un modèle national au sein d’une offre de soins déjà peu lisible et dans un contexte contraint ? Un colloque au Sénat début septembre a réuni les acteurs concernés.
Les trois quarts des troubles psychiatriques émergent entre l’âge de 12 et 25 ans
Crédit photo : Phanie
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