- L’activité physique est un bon outil pour réduire à la fois les complications de l’addiction et le risque de rechute. Mais elle doit être adaptée afin de limiter le taux d’abandon (40 % en addictologie). Le projet Apaddicto étudie actuellement les obstacles à l’activité physique (barrières structurelles, sociales et émotionnelles, plus que le manque de motivation) et les attentes des patients, avant de tester l’APA en vie réelle.
SMS du Congrès français de psychiatrie 2024
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Publié le 30/01/2025
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