La mémoire de l’immunité innée est bien décrite dans le monde invertébré et les plantes qui ne possèdent pas d’immunité humorale. Chez les vertébrés et l’Homme, elle est suggérée par de nombreuses observations cliniques : la vaccination par le BCG, bacille de Calmette et Guérin, diminue la mortalité infantile due à des infections non liées à Mycobacterium tuberculosis. De même, les vaccinations contre la rougeole, la fièvre jaune ou la grippe diminuent les infections liées à d’autres pathogènes non couverts par les vaccins.
Pathogénie de la PR, la mémoire de l’immunité innée pointée du doigt
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Selon une étude publiée dans les “Annals of the Rheumatic Diseases” (1), l’activation de la mémoire de l’immunité innée par des stimuli endogènes augmente l’activité de la polyarthrite rhumatoïde (PR). Sa modulation par des agents pharmacologiques ouvre de nouvelles perspectives thérapeutiques.
Crédit photo : Phanie
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