La circulation alternée le 17 mars en Ile-de-France a eu un effet sur la pollution mais il reste limité, et il faut surtout une action «pérenne» pour agir sur une qualité de l'air «problématique» toute l'année. Telle la conclusion issue du premier bilan d'Airparif, l'agence de surveillance de l'air dans la région. Avec seuls les véhicules à immatriculation impaire autorisés -et certaines dérogations-, la circulation s'est avérée de 18% inférieure à celle du lundi précédent, de 13% en petite couronne et de 9% sur la grande couronne, selon Airparif. Et la diminution induite par la mesure est estimée à plus de 6%, soit une baisse de 4 microgrammes par m3 de PM10, à proximité du trafic et notamment sur les grands axes parisiens.
«Il y a peu de mesures qui permettent un impact aussi important», a déclaré lors de la présentation du rapport Anne Kauffmann, chargée d'études à Airparif. Toutefois, même dans des conditions «optimum», «la circulation alternée n'aurait pas permis de repasser sous les seuils» d'alerte (80 microgrammes par m3 d'air). Airparif appelle donc à une action «pérenne».
Santé mentale des jeunes : du mieux pour le repérage mais de nouveaux facteurs de risque
Autisme : la musique serait neuroprotectrice chez les prématurés
Apnée du sommeil de l’enfant : faut-il réélargir les indications de l’adénotonsillectomie ?
Endométriose : le ministère de la Santé annonce une extension de l’Endotest et un projet pilote pour la prévention