Dans un article publié dans une obscure revue de bactériologie («Centralblatt für Bakteriologie, Parasitenkunde und Infektionskrankheite ») le 1er février 1900, le médecin et biochimiste viennois montre qu’il est possible de classer le sang humain en différents groupes.
Il observe notamment dans ce texte que « le sérum d’individus humains sains provoque l’agglutination non seulement des hématies animales mais aussi, souvent, des hématies d’autres individus. Il reste à déterminer si ce phénomène résulte de différences individuelles primitives ou de dommages, éventuellement d’origine bactérienne ».
Classification ABO
Un article fondateur qui aboutira en 1909 à la classification ABO encore utilisée aujourd’hui Karl Landsteiner, qui obtint le Prix Nobel de Médecine en 1930, avait déjà prédit en 1903 : « Un jour viendra où les groupes sanguins définiront l'homme mieux que les empreintes digitales », après avoir observé que le groupe sanguin d'un individu ne change pas durant toute sa vie.
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