1 000 patients ont été inclus dans les expérimentations « ETAPES » de télésurveillance depuis la relance du programme, en mars 2018, a annoncé la direction générale de l'offre de soins (DGOS, ministère) au salon de la Paris Healthcare Week.
La loi de financement sur la Sécurité sociale 2018 a prolongé les expérimentations de télésurveillance d'ETAPES (auparavant déployé dans le cadre plus large de la télémédecine, passé depuis dans le droit commun) de quatre ans. La télésurveillance concerne quatre pathologies : les insuffisances cardiaques, rénales et respiratoires, le diabète et l’arythmie. Tout au long de l'année 2017, les cahiers des charges encadrant cette nouvelle pratique ont été publiés. Ils précisent le rôle du médecin, de l'éducateur thérapeutique (professionnel de santé), du fournisseur de solution ainsi que les modes de financement. Parmi les 1 000 patients inclus, l'arythmie en concentre 600. « C'est un bon démarrage qui va s'accélérer », estime la DGOS.
Quelques freins ont été identifiés. Côté administratif, l'inexistence des lettres clés de facturation de l'assurance-maladie a pénalisé les premiers expérimentateurs. Sur le terrain, les retours font état d'une mise en route longue et des critères d'inclusion parfois imprécis, notamment pour le diabète. Tout reste à faire.
Dr Joëlle Belaïsch-Allart : « S’il faut respecter le non-désir d’enfant, le renoncement à la parentalité doit interpeller »
Visite médicale d’aptitude à la conduite : le permis à vie de nouveau sur la sellette
Le dispositif Mon soutien psy peine à convaincre, la Cnam relance l’offensive com’
Ouverture du procès d’un ancien psychiatre de l’AP-HM jugé pour viols et agressions sexuelles sur quatre patientes