À propos de l'article paru dans le « Quotidien » du 7 novembre 2016, rapportant
la description clinique et IRM de 4 patients de l’essai BIAL hospitalisés dans le service de neurologie du CHU de Rennes, le Pr Gilles Edan fait les précisions suivantes : « Le premier patient hospitalisé a été, à son entrée au CHU, suspect d’un AVC mais l’évolution clinique et IRM ont formellement écarté cette première hypothèse. Chez un autre volontaire non hospitalisé, ayant eu une IRM systématique, des signes IRMs d’un infarctus dans le territoire de l’artère cérébelleuse postéro-inférieure datant de plus d’un mois après sa réalisation ont été observés, mais le lien avec le produit toxique n’a pas été reconnu car la signature IRM des patients décrits dans le NEJM n’était nullement celle d’un infarctus dans un territoire artériel. Ainsi la conclusion initiale est que la toxicité du produit de l’étude est directe sur le tissu cérébral, ne passant pas par l’expression d’un AVC ».
Précision
Essai de Rennes
Publié le 17/11/2016
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Source : Le Quotidien du médecin: 9535
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