Ce vendredi, se tenait la conférence salariale des établissements et services sociaux et médico-sociaux privés à but non lucratif qui réunit les représentants de l'État et des départements, les caisses de Sécurité sociale, les fédérations patronales et les organisations syndicales de salariés.
L'intersyndicale CGT-FO-SUD action sociale a présenté une déclaration commune. Les trois syndicats réclament une augmentation immédiate des salaires d'au moins 25 % dans le cadre de la convention collective nationale des établissements hospitaliers d'aide à la personne (FEHAP) et une hausse de la valeur du point de 14 %. Les syndicats réclament aussi l'arrêt des suppressions de postes et la création des emplois nécessaires.
Mobilisation le 7 mars
Les représentants des salariés appellent à l'abrogation de toutes les lois de « régression sociale » (loi HPST, loi de santé, loi Macron, loi El-Khomri) et l'arrêt des exonérations de cotisations sociales et des crédits d'impôts de taxe sur les salaires (CITS). « L'argent du CITS doit revenir aux salariés, et ne doit pas, comme le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE), servir à payer les dividendes des actionnaires du secteur marchand », reprend Pascal Corbex, secrétaire général de la Fédération nationale de l'action sociale FO.
L'intersyndicale participera à la mobilisation nationale du 7 mars du secteur de la santé et de l'action sociale.
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