Le « Journal officiel » de ce 22 avril publie plusieurs décisions de l'agence de la biomédecine – datées du 7 mars 2016 – portant renouvellement d'autorisation de protocole de recherche sur les cellules souches embryonnaires humaines. Depuis la loi de juillet 2013, ces recherches ne sont plus sous un régime d'interdiction avec exception, mais d'autorisation encadrée et conditionnée à leur pertinence scientifique, leur finalité médicale, l'absence d'alternative, et le respect des principes éthiques.
Sont donc renouvelés pour 5 ans les protocoles de recherche sur les cellules souches embryonnaires des équipes INSERM de Christelle Monville sur leur dérivation en photorécepteurs en vue d'application thérapeutique dans les pathologies rétiniennes, d'Anselme Perrier sur les mécanismes physiopathologiques de la maladie de Huntington, de Hélène Lapillonne sur leur différenciation hémangioblastique, et de Marc Peschanski sur les mécanismes de toxicité chronique subaguë, appliqués aux lignages musculaires et neurales. Une autre décision autorise, toujours pour 5 ans, l'Etablissement français du sang (et son unité de thérapie cellulaire à Créteil) à conserver des cellules souches embryonnaires dans ses locaux.
Enfin, le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) est autorisé à importer une lignée de WiCell Research Institute, aux États-Unis, destinée à des recherches sur les régulations épigénétiques dans les cellules souches embryonnaires humaines (étude de l'inactivation du chromosome X).
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