Fin août, six ONG engagées en Afghanistan (Action contre la Faim, Care, Handicap international, Médecins du Monde, Plan international et Solidarités International) regroupées dans le collectif « Alliance Urgences » lançaient un appel à la solidarité internationale et annonçaient la poursuite de leurs activités dans le pays.
« Avant cette nouvelle crise, 18 millions de personnes avaient déjà besoin d’une aide d’urgence pour survivre. Ne les abandonnons pas alors qu’elles doivent faire face à un nouveau choc », exhortait alors Renaud Douci, délégué général d’Alliance Urgences, dans un communiqué.
Alors que l’insécurité alimentaire touche déjà près de la moitié de la population, selon les ONG, le Programme alimentaire mondial (PAM) considère qu’un tiers des Afghans est désormais au bord de la famine. L’enjeu est que « les activités reprennent le plus rapidement possible auprès de tous », explique Philippe Hamel, directeur régional Asie pour Action contre la Faim, alors que les interventions de l’ONG ont subi un « temps d’arrêt ».
« Alors que le monde observe ce qu’il se passe, les besoins humanitaires augmentent rapidement, ajoute Marianne O'Grady, directrice de Care en Afghanistan. Face à cette crise, nous n’abandonnerons pas les communautés vulnérables d'Afghanistan. Nous devons également nous tenir aux côtés de nos équipes afghanes et de nos partenaires locaux qui continuent d’agir dans un contexte incroyablement difficile ».
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