En 2014, il y a eu aux États-Unis 723,2 morts pour 100 000 habitants versus 729,5 en 2014.
Publiés la semaine dernière par les CDC (Centers for desease control and prevention), ces chiffres sont provisoires mais éloquents : ils signifient que le taux de mortalité a augmenté l'an dernier outre-Atlantique. Ceci sans qu'une cause épidémique vienne expliquer cela, comme ce put être le cas lors de précédentes occurrences (la grippe en 2005 ; grippe + sida en 1993).
Cette fois-ci, le cocktail fatal est « médical » mais pas que. Alzheimer a tué davantage, ainsi que les maladies chroniques du foie et des voies respiratoires inférieures, l'HTA, Parkinson… et sont venus en renfort les homicides, les blessures liées à des armes à feu, le suicide et les blessures non intentionnelles, les overdoses liées à la drogue.
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