LES FILLES d’immigrées sont moins nombreuses que leurs mères à devoir subir un mariage forcé, selon une étude de Christelle Hamel, de l’Institut national d’études démographiques (INED, « Population & Sociétés » n° 479, enquête « Trajectoires et Origines », de l’INED et de l’INSEE). Les femmes immigrées qui ont entre 51 et 60 ans sont en effet 9 % à avoir été mariées contre leur gré lors de leur première union. Le pourcentage descend à 2 % pour les immigrées de 26-30 ans et 1 % pour les filles d’immigrées du même âge.
Immigrées et filles d’immigrées
Recul des mariages forcés
Publié le 23/06/2011
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