DEPUIS environ une décennie, l’évolution des données de surveillance épidémiologique atteste, au Nord comme au Sud, d’une féminisation de l’épidémie. En Afrique, les femmes sont largement majoritaires, leur proportion s’étant stabilisée autour de 60 %. Leur vulnérabilité face à l’infection, du fait de facteurs biologiques et sociaux, a été largement décrite. Toutefois, des connaissances plus précises seraient nécessaires pour mieux comprendre la situation des femmes, une fois qu’elles ont été prises en charge par les systèmes de soins.
Les femmes à l’épreuve du VIH
Une visibilité nouvelle mais problématique
Publié le 07/03/2011
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