Courrier des lecteurs

Contribution à la maîtrise nicotinique

Publié le 07/02/2025
Article réservé aux abonnés

« Quoi qu’en dise Aristote et sa docte cabale
Le tabac est divin, il n’est rien qui l’égale », Le Festin de Pierre de Thomas Corneille.

« - Que fais-tu ?
- Tu le vois bien je fume !
- Non tu fumes et tu envoies un texto !… Non tu fumes et tu bois une bière !… Non tu fumes et tu écris une lettre !… Non tu fumes et tu repasses une chemise !… Non tu fumes et… »

L’individu ayant ce qui passe aux yeux des autres comme étant un vice, tâchera d’en atténuer le caractère saillant en étant irréprochable sur le reste de ses comportements. Il y a un peu de cette attitude chez le fumeur, qui dans un relent de culpabilité, va chercher à effectuer une action positive afin de contrebalancer celle qu’il perçoit négative en regard de la société et de son état de santé.

L’inciter à ne faire que fumer - à déguster dirions-nous, plus qu’à consommer - peut contribuer à la réduction de sa dépendance au tabac.

Vous souhaitez vous aussi commenter l'actualité de votre profession dans Le Quotidien du Médecin ?
Adressez vos contributions aurelie.dureuil@gpsante.fr

Dr Thierry Deregnaucourt, médecin généraliste à Sailly-en-Ostrevent (62)

Source : Le Quotidien du Médecin