C’est un « projet collectif », officiellement lancé lundi 23 février après « des mois » de travail, qui va fédérer autour de Doctolib des institutions de référence dans le domaine de l'IA dont l'Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique (Inria), et l'allemand DFKI, a indiqué Doctolib à l'AFP, confirmant une information du Figaro.
Ce projet associe des équipes du CHU de Nantes, divers soignants « utilisateurs » de la plateforme, plusieurs sociétés savantes dont la société française de pédiatrie, ou encore « des laboratoires de pointe sur la santé des enfants comme le laboratoire du Pr Mazza à Lyon », ajoute la licorne tricolore. Les unités de recherche sont ainsi réparties entre Paris, Nantes et Berlin.
Aide à la décision clinique
L'objectif est de « s'appuyer sur cette expertise » pour offrir à terme aux médecins des outils d'aide à la décision clinique et aux patients « un assistant de santé complet » notamment pour préparer sa consultation, mieux comprendre son diagnostic ou son traitement, avec « la plus grande fiabilité médicale » et « les normes de sécurité les plus sûres », souligne Doctolib. Le géant de la tech a recruté pour porter à 900 le nombre de personnes travaillant dans la recherche et le développement – dont 100 uniquement sur l'IA.
Doctolib entend développer des outils qui ne répondent « que lorsque le niveau de confiance est suffisant », et seront « entraînés sur des connaissances validées et locales, pas sur tout le web », a précisé au Figaro le président de Doctolib, Stanislas Niox-Chateau. Pour les services aux médecins, « à l’avenir (...) nous irons plus loin dans l’aide à l’anamnèse, à la prescription ou au diagnostic. L’IA pourra encore aider à prédire le risque de survenue d’une maladie ».
Fin de vie : les députés adoptent la proposition de loi sur l’aide à mourir
Aide à mourir : les députés adoptent la clause de conscience et le délit d’entrave, le vote solennel reporté
Aide à mourir : les députés votent à nouveau pour pouvoir déléguer l'acte au soignant
Dépistages organisés des cancers : les plus modestes y recourent moins souvent