Ce 14 janvier 2016, l’OMS annonce la fin de l’épidémie à Ebola.
Le Liberia est devenu officiellement le dernier pays où la chaîne de transmission du virus est considérée comme arrêtée. C’est à cette date que prend fin la période de quarante-deux jours (soit deux fois la durée maximale d’incubation de vingt et un jours) sans qu’aucun nouveau cas ne soit apparu, selon l’OMS. Le pays, comme avant lui la Guinée et la Sierra Leone, entre alors dans une phase dite « de surveillance renforcée » pendant quatre-vingt-dix jours.
Mais les autorités sanitaires mondiales restent vigilantes. « Nous pouvons nous attendre à de nouvelles flambées d’Ebola dans l’année à venir », a affirmé le secrétaire général de l’ONU Ban Ki Moon. Depuis mars 2015, selon la directrice de l’OMS, Margaret Chan, il y a eu dix résurgences mineures de l’infection : « Avant la fin de cette année, nous pensons que tous les survivants (soit environ 10 000 personnes) seront débarassés du virus qui peut subsister dans l’organisme après la guérison complète. » Selon elle, les trois prochains mois seront les plus critiques. Car les infrastructures médicales nationales en Afrique de l’Ouest fragilisées par l’épidémie devront prendre le relais de l’assistance internationale.
Au total, trois pays ont été majoritairement infectés, la Guinée, le Liberia et Sierra Leone. Plus de 28 000 personnes ont été infectées. 11 300 sont mortes.
Consulter le dernier rapport de l’OMS sur le sujet :
http://apps.who.int/iris/bitstream/10665/204127/1/ebolasitrep_30Dec2015…
Dr Joëlle Belaïsch-Allart : « S’il faut respecter le non-désir d’enfant, le renoncement à la parentalité doit interpeller »
Visite médicale d’aptitude à la conduite : le permis à vie de nouveau sur la sellette
Le dispositif Mon soutien psy peine à convaincre, la Cnam relance l’offensive com’
Ouverture du procès d’un ancien psychiatre de l’AP-HM jugé pour viols et agressions sexuelles sur quatre patientes