Depuis le 2 septembre, le procès de l’affaire Mazan, du nom d’une commune du Vaucluse où une femme, droguée aux benzodiazépines par son mari, a été violée par des dizaines d’hommes recrutés en ligne, met en lumière la question de la soumission chimique. Au cœur des interrogations figure notamment l’errance médicale de la victime, dont les infections sexuellement transmissibles (IST), les douleurs gynécologiques, la fatigue ou encore les pertes de mémoire, n’ont, pendant 10 ans, jamais été reliés aux violences subies.
Soumission chimique : comment repérer et prendre en charge les victimes ?
Par
Publié le 11/09/2024
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Le procès de l’affaire Mazan place au cœur des débats la soumission chimique et illustre la difficulté pour les médecins de repérer les victimes.
Crédit photo : GARO/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Obligation vaccinale des soignants : Le recours posé par le Syndicat Liberté Santé pose question
En grève contre le gel des salaires, les soignants hospitaliers ont manifesté ce mardi
Agressions sexuelles : un ex-chirurgien de Colmar écope de trois ans de prison dont un ferme
Agression d'un généraliste à Miramas : « Soutien total à notre confrère, les textes existent, appliquons-les ! », Dr Ouichou