Les études épidémiologiques soulignant les bénéfices de l’activité physique (AP) sur la sphère cognitive sont nombreuses. La pratique régulière d’une AP s’accompagne globalement d’une réduction du déclin cognitif, du risque de survenue d’un trouble cognitif léger et d’une maladie d’Alzheimer.
À poursuivre pendant le confinement et dans la mesure du possible
L’activité physique, c’est bon aussi pour la cognition
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Publié le 24/04/2020
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Toutes les études convergent aujourd’hui pour souligner les bénéfices de l’activité physique sur les fonctions cognitives, dans le cadre d’une relation bidirectionnelle pouvant s’inscrire dans un cadre vertueux ou vicieux.
Un gain perceptible après six mois de pratique
Crédit photo : Phanie
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