Inhibiteurs de JAK : quel risque cardiovasculaire et cancérogène ?

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Publié le 30/06/2023
L’étude Oral-Surveillance a mis en évidence la possibilité d’un surrisque d’évènements cardiovasculaires majeurs et de cancers, chez certains sujets atteints de polyarthrite rhumatoïde et traités par inhibiteurs de JAK (versus anti-TNF). Depuis, la surveillance se poursuit. Mais que révèlent les derniers résultats issus notamment de registres européens ?
Pas d'association statistique à un surrisque de cancer, par rapport aux autres biomédicaments.

Pas d'association statistique à un surrisque de cancer, par rapport aux autres biomédicaments.
Crédit photo : NCI/PHANIE

Oral-Surveillance a montré l’augmentation potentielle du risque d’accidents cardiovasculaires majeurs chez des sujets de plus de 50 ans et ayant au moins un facteur de risque cardiovasculaire (CV), traités par un inhibiteur de JAK (iJAK), comme le tofacitinib, comparativement aux anti-TNF.

Pas de surrisque cardiovasculaire

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